REVUE DE PRESSE - SUR LA LUNE DE NICKEL

 

 

CULTURE OF CRISIS (Jean EHRET – Bloggeur suisse)

7 mai 2017 – A l’occasion de la Première mondiale à Vision du Réel 2017

Interview avec François Jacob

http://cltrc.net/cinema/interview-francois-jacob/


CULTURE OF CRISIS (Jean EHRET – Bloggeur suisse)

8 mai 2017 – A l’occasion de la Première mondiale à Vision du Réel 2017

Le bloggeur a demandé à une cinéaste ukrainienne de commenter NICKEL

http://cltrc.net/cinema/%D0%BD%D0%B8%D0%BA%D0%B5%D0%BB%D0%B5%D0%B2%D0%B0%D1%8F-%D0%BB%D1%83%D0%BD%D0%B0-%D1%80%D0%B5%D0%B6%D0%B8%D1%81%D1%81%D0%B5%D1%80-%D1%84%D1%80%D0%B0%D0%BD%D1%81%D1%83%D0%B0-%D0%B6%D0%B0/


NICKEL parmi les 10 films à voir au festival de Chicago selon le Chicagoist !

Source : http://chicagoist.com/2017/10/10/10_films_you_must_see_at_the_2017_c.php


Jean-Marie Barbe – États généraux du film de Lussas – août 2017

"Les personnes sont les survivants d’un monde oublié, où la machine est triomphante ; le tout dans une apocalypse de blizzard sibérien et d’extraction minière où planent le déni de mémoire et son cortège d’ombres errantes, prisonnières du Goulag, morts sans sépulture ! François Jacob pose implacablement la question du "comment sauver sa peau" ? Le salut ne peut venir que du combat pour la vérité ou de la fuite éperdue de cette scène maudite."



Critique FCVQ –  Ralph Elawani

...on passait ensuite au désarmant documentaire de François Jacob. Malheureusement absent pour cause de tournage dans un ancien pays de l’URSS (Kirghizistan ?  Azerbaïdjan ? Le « -stan » fut mentionné trop vite), on comprend rapidement la fascination qu’a pu développer le réalisateur pour ces endroits reculés et peu touristiques. Sujet fascinant s’il en est un, Sur la lune de nickel part à la rencontre d’une riche fourchette d’intervenants dans la ville minière sibérienne de Norilsk, ancien goulag où les soldats étaient autrefois envoyés « à des milliers de kilomètres de nulle part ». Après American Utopias, la table était donc mise pour une dystopie russe où l’on croise des intervenants d’une rare qualité. On doit saluer la recherche derrière ce documentaire dont la variété des scènes laisse penser que le processus de sélection, lors du montage, a dû s’avérer pénible pour le cinéaste, tant il y avait de substance.


LEVOIR

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Prenez une équipe de tournage passionnée par son sujet et prête à tout pour tourner. Catapultez-la dans un goulag construit par Staline pour y extraire des ressources minières à l’autre bout du monde. Le résultat vous donnera ce documentaire d’exception qui se penche avec tendresse et minutie sur l’histoire occultée d’une ville longtemps demeurée secrète.

 

 

 

 


CULTURE CIBLE --  Roxane Labonté  -  18 octobre 2017

http://www.atuvu.ca/actualites.article.php?ano=1141&preview=1


Chicago critics site called Cine-file.list by Eric Fuerst:


Sunday, 5:15pm and Monday, 3pm
In Norilsk, a remote Siberian mining town constructed by Gulag prisoners, a towering electronic display reads “Norilsk Nickel: A World of Opportunities!” To the residents of the industrial town, however, Norilsk is little more than a prison of snow, concrete buildings, and factories serving as a monument to a suppressed history of slave labor under the Soviet regime. Director François Jacob finds some hope in the town's young population—a 17-year-old with several novels to her name declares her dream of being a writer—but the deadening effect attributed to Norilsk makes Ethan Frome's Starkfield look like Disney World. The doc's austere portrayal of mining conditions shows an industry not far removed from its haunting depiction in Barbara Kopple’s HARLAN COUNTY, U.S.A., and the cast of characters (including an employee of Norilsk Nickel and a theater director) thoughtfully reflect on both their anger and their eventual resignation to late-capitalist despair. (2017, 110 min) -- Eric Fuerst


L’AVIS DE MEDIAFILM

Rarement la forme et le fond se sont aussi bien épousés que dans cet exemplaire documentaire de création, qui raconte au présent un cycle de l'histoire russe et soviétique. Le Québécois François Jacob signe ici une oeuvre de cinéma direct, à la fois brute (pour son apprêt et son décor aride), sophistiquée (pour sa caméra fluide et son montage délicat) et patiente, pleine et entière à tous égards. Le cinéaste laisse la ville se révéler, par petites touches, sans narration forcée ou wiki-détails intercalés de force dans la trame. Chaque protagoniste devient, à sa façon, le narrateur d'un récit à relai sur l'isolement, l'exil et le passé, emporté dans le très subtil mouvement des saisons. Si bien qu'au-delà du portrait d'une ville, SUR LA LUNE DE NICKEL (excellent titre) dresse l'état des lieux fascinant d'un pays immense, dont la terre est gorgée de sang et le territoire, chargé d'histoire.

Texte : Martin Bilodeau

http://www.mediafilm.ca/fr/film-fiche.sn?code=44879413052972823